Monsanto en France et d’anciens hauts représentants d’Eternit (groupe Etex) en Italie ont en effet été condamnés ce 13 février 2012.
Ceux d’entre vous qui ont vu le film de Jean-Paul Jaud « Severn, la voix de nos enfants » se souviennent certainement de Paul François, cet agriculteur intoxiqué en 2004 par les vapeurs du Lasso, un désherbant produit par la société Monsanto dont la dangerosité a été établie depuis au point qu’il ait été retiré du marché français en 2007.
Reconnu invalide à 50 % à la suite de cet accident, Paul François se battait depuis 2004 pour faire reconnaître la responsabilité de Monsanto dans cette affaire. C’est aujourd’hui chose faite avec le jugement rendu par le Tribunal de Grande Instance de Lyon.
Sans surprise, le géant américain a indiqué envisager de faire appel. Il n’en reste pas moins que le jugement rendu ce 13 février est une première qui devrait faire jurisprudence.
« La reconnaissance de la responsabilité de Monsanto dans cette affaire est essentielle : les firmes phytosanitaires savent dorénavant qu’elles ne pourront plus se défausser de leurs responsabilités sur les pouvoirs publics ou l’utilisateur et que des comptes leurs sont demandés », a déclaré François Veillerette, porte-parole de l’association Générations futures qui lutte contre les pesticides et les OGM.
Autre contexte mais même jour et un écho tout aussi important à attendre en France :
En Italie, le tribunal de Turin a condamné à 16 ans de prison les deux accusés du procès du drame de l’amiante. L’ex-propriétaire du groupe suisse Eternit (65 ans), ainsi qu’un ancien administrateur d’Eternit Italie (90 ans), ont en effet été jugés responsables de la mort de près de 3 000 personnes en Italie, anciens ouvriers du groupe ou habitants de localités où étaient implantées les usines d’Eternit.
« Cette sentence donne à tous, en Italie mais aussi dans le monde entier, le droit de rêver que la justice peut et doit être faite », a estimé le procureur Raffaele Guariniello qui a enquêté pendant 5 ans pour arriver jusqu’au procès de Turin, le premier au monde au pénal (Source : AFP).
Toujours selon l’AFP, l’Association française des victimes de l’amiante (Andeva) a dénoncé « le contraste insupportable entre la situation en France et en Italie. Alors qu’en Italie, la justice a été rendue, le procès des responsables n’a même pas commencé dans l’Hexagone », a-t-elle noté. « Quinze ans après les premières plaintes en France, une catastrophe sanitaire qui fera plus de 100 000 morts n’a toujours ni responsable ni coupable », a déploré l’association.
Ne soyons pas naïfs, pour deux jugements qui viennent reconnaître la réalité de graves préjudices, combien de victimes de pesticides ici ou de l’amiante ailleurs attendent encore que justice leur soit faite ?
Pour autant, réjouissons-nous de ces deux jugements qui disent d’abord et avant tout que dans le match du pot de terre contre le pot de fer, pour une fois, c’est la terre qui gagne !
Et pour aller plus loin, je vous invite à visiter le site de l’association Phyto-Victimes créée par Paul François en 2011.
Agnès Poujol-Hardy
« Vivre, c’est insister.» Gabriel Okoundji (poète)
Rencontrée au détour d’une interview du poète, la formule m’a interpelée, sans que je sache d’abord vraiment pourquoi. Et puis, à bien y réfléchir, elle m’est apparue dans toute sa force. Nous avons tous été étonnés, un jour, de voir un brin d’herbe pousser ou une fleur s’épanouir au milieu du béton. La vie, effectivement, insiste. Telle l’eau vive qui ne recule devant aucun obstacle, la vie se faufile partout, même dans des lieux improbables, là où on ne l’attend pas… ou plus.
Mais cette étonnante formule va plus loin. Parce qu’elle nous parle de nous, de nous et de notre façon de vivre.
Alors que l’année 2011 s’est achevée sans qu’un accord international sérieux ait été trouvé à Durban (lors de la 17ème Conférence de l’ONU sur le climat), chacun d’entre nous devrait ressentir l’urgente nécessité d’agir à son niveau. « Lorsqu’on n’a plus le choix, il reste la volonté. » dit encore Gabriel Okoundji.
Alors en 2012, insistons, soyons volontaires !
Oui, mais comment ?
Paru cet automne, l’ouvrage « Impliquez-vous ! » de Christophe Chenebault fourmille d’idées écologiques et solidaires à mettre en pratique ici et maintenant. De quoi passer à l’action rapidement !
Et dans notre assiette ?
Cheval de bataille du Goût est dans le pré, ce que nous mettons dans notre assiette devrait provenir le plus souvent possible de petites productions respectueuses de la Terre. Chaque fois que nous le pouvons, préférons les étals de notre marché local à ceux du supermarché du coin qui ne nous propose le plus souvent que d’insipides produits standardisés.
Et au marché, ouvrons l’œil et cherchons le maraîcher qui cultive sa terre sûrement à quelques kilomètres de là, idéalement en agriculture biologique. Nous éviterons déjà d’acheter des tomates en plein hiver, quelle hérésie ! Et ce faisant, on fera du bien à la planète et on se fera du bien à soi, sans compter qu’on gagnera au change en matière de goût ! Faites le test ! Comparez un concombre ou des carottes achetés au supermarché du coin avec ceux achetés à votre petit maraîcher local, vous m’en direz des nouvelles !
Alors, en 2012, insistons, allégeons toujours plus notre empreinte ! Belle et heureuse année à chacun d’entre vous !
Agnès Poujol-Hardy
C’était il y a quelques semaines, à l’occasion du salon Oh my Food! qui s’est tenu mi-juin à Paris. Laura Zavan (www.laurazavan.com) m’a fait l’amitié de venir à ma rencontre. Laura est l’auteur de « Ma little Italy » et de plusieurs livres consacrés aux plats de base italiens : pâtes, lasagnes, risottos… Styliste culinaire, elle collabore à Elle, l’Express Styles, Marie-Claire Maison…
Ce jour-là, je lui ai présenté les produits du Goût est dans le pré sélectionnés pour l’occasion et Laura a jeté son dévolu sur les olives noires de Nyons de Claude et Francis Jacquet (du Moulin Chauvet à Mollans sur Ouvèze en Drôme Provençale).
Et Laura de préciser que le choix des olives est très important. Il faut les choisir particulièrement goûteuses. Ca tombe bien ! Celles de Claude et Francis sont à tomber par terre !
Quelques jours plus tard, Laura m’a envoyé la recette que voici. Je l’ai testée pour vous !
Le résultat ? Un vrai délice que j’ai eu l’idée d’associer à une brousse au lait de brebis du Larzac (bio). Dressé sur du pain au levain toasté, l’ensemble constitue un amuse-bouche très goûteux aux saveurs bien équilibrées. Mais vous pouvez aussi tartiner directement le pesto sur du pain toasté sans ajouter de fromage. A vous de jouer !
Les ingrédients pour 6 :
100 g d’olives noires de Nyons, 50 g d’amandes émondées, 4 figues sèches, 1 poignée de feuilles de basilic, le zeste d’un demi citron bio, 1 c. à c. de jus de citron, 1 c. à s. d’huile d’olive
Le tour de main :
Réhydrater les figues dans l’eau tiède pendant 1 h . Dénoyauter les olives puis mixer tous les ingrédients ensemble jusqu’ à obtenir la consistance d’un pesto. Vérifier l’assaisonnement, ajoutez une pincée de sel s’il le faut.
Ma touche personnelle :
En dénoyautant les olives, la peau s’en va d’elle-même assez facilement. Je l’ai éliminée. Ensuite, j’ai écrasé les olives et les autres ingrédients au mortier jusqu’à l’obtention d’une pâte légèrement granuleuse. N’hésitez pas à mettre une bonne poignée de basilic. Enfin, vous pouvez augmenter la dose d’huile d’olive (de Nyons bien sûr !) pour rendre l’ensemble encore plus gourmand et onctueux.
Avec tous mes remerciements à Laura !
Agnès Poujol-Hardy
C’était il y a tout juste un an, à Saint-Flour, en rentrant de l’Université d’été de Slow Food qui venait de s’achever à Millau. Un week-end dont je repartis bien nourrie, d’interventions passionnantes, d’un aligot mémorable et bien sûr de belles rencontres.
Ce lundi matin-là, j’ai d’abord rendu visite à Serge Ramadier, patron de la Lentille Blonde de Saint-Flour, l’une des sentinelles du Goût Slow Food. Accompagnée de mon amie Astrid, j’ai découvert la culture de cette célèbre lentille, rencontré Fabrice et Manuel, deux jeunes producteurs, puis Mireille et Marie-Agnès qui conditionnent les lentilles avec une délicate attention…
Quand l’heure du déjeuner a sonné, j’ai naturellement demandé conseil à Serge pour nous indiquer une bonne table à Saint-Flour. Sans hésitation, Serge nous a indiqué « Chez Geneviève », petit restaurant niché au cœur de la vieille ville. Le chef est un copain, Serge décroche son téléphone et réserve dans la foulée !
C’est là que j’ai goûté pour la première fois au « pounti », une ancienne recette « à tout », c’est-à-dire composée de restes, m’expliqua le Chef Patrice Duclos alias « Zozo ». Et en pounti, Zozo s’y connaît ! Il est lauréat du Concours du Meilleur Pounti , un concours organisé par les Toques d’Auvergne.
Simple (qui ne veut pas dire « facile ») et savoureuse, la cuisine de Patrice Duclos a le parfum du fait maison. Je me souviens encore du plaisir que j’ai eu à découvrir son pounti : l’œil, d’abord, est ravi par le camaïeu de couleurs et le brun chaud du pruneau. Ensuite, on déguste religieusement chaque bouchée, en repoussant le plus longtemps possible le moment où il n’en restera plus une miette, tant le palais est réjoui par ce plat qui mêle la saveur herbacée des blettes à celle d’un goûteux mélange de viandes et à celle, ultra-gourmande, d’un moelleux pruneau d’Agen.
A la fin de son service, Patrice Duclos a pris le temps de me confier sa recette… pour 9 pains de 1,5 kgs ! Merci Zozo ! Je suis repartie ce jour-là avec la ferme intention d’adapter ces quantités pour une recette familiale… C’était sans compter avec le lancement du Goût est dans le pré, un vrai tourbillon dont j’émerge à peine un an plus tard !
Saison des blettes oblige, j’ai décidé de ne pas louper le coche cette fois-ci et c’est donc pleine d’espoir que je me suis lancée cette semaine le défi imaginé un an plus tôt !
Résultat ? Pas mal du tout ! Ma version est plus « verte » que celle de Patrice, mais j’ai retrouvé le (très grand) plaisir éprouvé lors de ma première découverte. Le temps de cuisson indiqué par Patrice était parfait, mon pounti n’est ni trop sec ni trop mouillé. Bref, que du bonheur ! Je vous livre donc sans retenue la recette de Patrice adaptée pour la confection d’un seul pain :
Ingrédients :
La verdure d’une botte de blettes (soit environ 350 g), ½ oignon rouge, un petit bouquet de persil plat, quelques brins d’estragon frais, 200 g de chair à saucisse, 100 g de poulet cuit, 100 g de jambon de pays (dans le talon), 300 g de lard fumé tranché très fin (3 mm), 3 œufs, 50 g de farine de blé, 10 cl de lait, 15 ml d’huile de noix, sel, poivre (compter moitié moins de poivre que de sel), piment d’Espelette (une pincée), 4 épices (un mélange d’épices qu’on trouve à acheter tout prêt ou qu’on peut composer soi-même en mélangeant poivre, muscade, clou de girofle et cannelle), 250 g de pruneaux d’Agen.
Recette :
Coupez fin au gros couteau de cuisine le vert des blettes, le persil, l’estragon et le ½ oignon rouge.
Coupez fin au couteau ou hachez le poulet et le talon du jambon.
Malaxez bien à la main l’ensemble sans oublier d’ajouter la chair à saucisse.
Cassez les œufs entiers dans un saladier, ajoutez la farine tout en remuant pour éviter la formation de grumeaux puis délayez avec le lait, ajoutez l’huile de noix et enfin le sel, le poivre, la piment d’Espelette, les 4 épices .
Versez l’appareil sur la préparation et mélangez bien.
Préparez un moule à quatre-quarts : beurrez-le et bardez le fond avec le lard de poitrine fumée.
Versez la préparation dans le moule puis enfoncez à intervalles réguliers les pruneaux d’Agen que vous aurez pris soin de dénoyauter. Filmez et laissez reposer au réfrigérateur au moins une nuit.
Le lendemain, préchauffez votre four à 180°C puis enfournez pour 45 minutes. Laissez reposer quelques instants avant de démouler.
Votre pounti peut être servi découpé en tranches et accompagné d’une salade verte en entrée ou en plat principal. Il sera également très apprécié découpé en gros dés à l’apéritif. Si vous arrivez à ne pas tout manger d’un coup, vous pourrez le tiédir en le passant à la plancha les jours suivants… !
Et que boit-on avec ça ? Patrice nous avait recommandé « La légendaire » 2008, un Côtes d’Auvergne élevé en fût de chêne et affiné 6 mois dans les caves d’un buron cantalien à 1200 mètres d’altitude !
1000 mercis à Patrice Duclos ! Et si vous séjournez dans la région de Saint-Flour, ne manquez pas de lui rendre visite : Chez Geneviève, 25 rue des Lacs, 15100 Saint-Flour, tél. 04 71 60 17 97.
Je vous souhaite un très bel été !
Agnès Poujol-Hardy
bioaddict.fr a aimé : « Le site informe le consommateur en toute transparence de la provenance des produits, ainsi que des techniques de production et d’élevage utilisées ». Merci à l’équipe de rédaction !
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Le petit-épeautre de Haute-Provence est une céréale d’exception au goût subtil et de grande qualité nutritionnelle… Préparé en dessert, c’est une pure gourmandise !
Recette pour grande table de gourmands (10-12 parts) :
320 g de petit-épeautre de Haute-Provence Bio
2 l de lait entier
80 cl de crème fraîche liquide
200 g de sucre de canne
4 sachets de sucre de canne vanillé
2 à 3 gousses de vanille
Préparation :
5 minutes
Cuisson :
4 heures
Dans un grand faitout, versez le lait et la crème liquide, ajouter les gousses de vanille que vous aurez préalablement fendues et grattées, puis le petit-épeautre de Haute-Provence. Portez à frémissement puis faites cuire à feu très doux pendant 4 heures en prenant soin de remuer de temps en temps afin que le petit-épeautre n’attache pas au fond du faitout. Cette cuisson lente et douce apporte une jolie coloration et concentre les saveurs.
Ajoutez le sucre vanillé et le sucre de canne et laissez cuire à feu doux encore 10 minutes en remuant à mi-temps.
Laissez tiédir puis répartissez la préparation dans des verrines ou ramequins que vous pourrez conserver au réfrigérateur pendant 3 à 4 jours. Servez à température ambiante ou légèrement tiédi.
Pour acheter en ligne du petit-épeautre de Haute-Provence Bio, cliquez ici.
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Deux oliverons hors du commun !
J’éprouve une affection particulière pour Chantal et Patrick Ochs ! Pas du genre à fanfaronner, ces deux oliverons aussi discrets qu’hors du commun, installés à Beaumont de Pertuis au coeur du Parc Naturel Régional du Lubéron, cultivent avec une passion amoureuse leurs oliviers accrochés à flanc de colline sur 9 hectares.
Hors du commun, ils le sont à plus d’un titre !
D’abord, parce qu’ils se sont lancés dans cette aventure voici quelques années après deux carrières bien remplies !
Ensuite, parce qu’ils produisent l’une des meilleures huiles d’olive du monde ! Et en effet…
Chaque année, l’expert international Marco Oreggia et son Jury dégustent pour le Guide Flos Olei des huiles d’olive vierge extra dans plus de 42 pays. Ce guide prestigieux souligne année après année les qualités gustatives et les arômes d’exception de l’Elixir d’Olivier du Moulin des Terroirs de Saint-Laurent !
Avec une note de coeur et une évaluation de 91/100, en hausse pour la 4ème année consécutive, l’Elixir d’Olivier « Fougueuse » figure ainsi parmi les meilleures huiles d’olives du monde dans le guide de Marco Oreggia !
Quant à la dégustation du jury, elle est plus qu’éloquente :
«…Le Moulin des Terroirs de Saint Laurent a réalisé une excellente performance… Nous recommandons l’excellente huile d’olive vierge extra, l’Elixir d’Olivier -Fougueuse- en Agriculture biologique. Elle a une belle couleur jaune d’or limpide intense avec des nuances vertes délicates. Son arôme, complexe est doté de notes fruitées de tomate verte, de pomme blanche et de noix fraîche, avec des sensations végétales riches, de laitue, d’herbe fraîchement coupée, de céleri et de chicorée. Son goût est rond et fort, avec une saveur de basilic. L’amertume et l’ardence sont distinctes et harmoniques…» (extraits).
Cette haute distinction n’est évidemment pas le fruit du hasard mais d’un travail de tous les instants auquel Chantal et Patrick se dévouent corps et âme !
Le cycle commence en mars par la taille méticuleuse des oliviers. Le travail du sol est exclusivement mécanique et aucun produit chimique n’est intégré dans la terre. La culture est certifiée BIO. Tous les apports sont naturels de façon à nourrir le sol et à permettre à l’olivier de se développer harmonieusement en accord parfait avec la nature.
L’aventure se poursuit par la cueillette, à la main s’il vous plaît !, qui s’étale de novembre à janvier selon les années. A cette époque de l’année, vous les trouverez à coup sûr sous un olivier ; avec un peu de chance, ils seront en pause casse-croûte en train d’admirer les feuilles de leurs oliviers scintiller dans le soleil ! A moins qu’ils ne soient en train de peaufiner l’un de leurs poèmes amoureux composés pour leurs oliviers… des gens hors du commun vous dis-je !
Le choix du moment de la cueillette, à maturité optimale des olives, est une affaire sérieuse. Il est déterminé à l’issue d’une observation lente et minutieuse, afin de préserver tous les composés nutritionnels majeurs du fruit. Il se passe alors de 4 heures à 8 heures maximum entre le moment où les olives sont cueillies et le moment où elles sont triturées (avec leur noyau) dans le moulin traditionnel (certifié BIO lui aussi), à l’aide de deux meules en granit qui tournent lentement pour ne pas échauffer le fruit.
La pâte d’olive est ensuite malaxée minutieusement pour aérer les polyphénols et doter ainsi leur huile de fruités intenses qui s’inscrivent dans la typicité des huiles d’olive de Haute Provence. Enfin, la presse traditionnelle dotée de scourtins « en inox » autorise une pression par simple procédé mécanique. Il s’agit d’une première pression à froid.
Chantal et Patrick aboutissent ainsi à un véritable Elixir d’Olivier 100% naturel : une huile d’olive authentique vierge extra sans aucun additif.
S’ensuit la mise en bouteille d’aluminium. Ainsi conservée à l’abri total de la lumière, les arômes et les qualités nutritionnelles se conservent plus longtemps.
En ce moment, leur précieux Elixir vous est proposé à prix découverte ! Cliquez ici pour en profiter !
Agnès Poujol-Hardy

















